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Edition du Mercredi 24 Novembre 2010


Dilem du Mercredi 24 Novembre 2010 | Vu 2063 fois
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Edition du Mardi 24 Novembre 2010

 

 

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Actualité

“Le PS doit construire un nouveau discours sur l’Algérie”
MANUEL VALLS, DÉPUTÉ, MAIRE ET CANDIDAT AUX PRIMAIRES DU PS EN VISITE À LIBERTÉ

Par : Omar Ouali 


Accompagné de l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, le député-maire a été accueilli par le directeur de publication du journal, Abrous Outoudert, avant de se rendre à la salle de rédaction où il s’est prêté volontiers au jeu des questions-réponses, alternant habilement dans ses réparties spontanéité et pirouettes.

L’objet de sa visite se veut comme une “immersion” dans notre pays en tant que “représentant de la nouvelle génération pour établir de nouveaux liens avec la société algérienne”. Des liens qu’il doit, au départ, à l’ancien Premier ministre de gauche Michel Rocard (1988-1991), dont il est considéré comme un des héritiers spirituels. 
Manuel Valls, comme un grand nombre des représentants de la classe politique française, de gauche comme de droite, a une haute idée de la place de l’Algérie. Ce qui lui fait dire, à ce propos, en tant que parlementaire, que “la France doit avoir avec l’Algérie un partenariat stratégique” eu égard aux enjeux liés à l’espace méditerranéen, à l’énergie et à l’émigration. “Les enfants d’émigrés vivent en France, ils sont présents sur le plan politique, dans les sphères économiques et dans les médias. cela est important pour reconstruire une nouvelle relation.” Le passé colonial, incontournable, s’est invité dans la conversation. Sans ambages, il affirme que “la colonisation a été un crime, nous devons nous incliner devant les morts de la guerre d’Algérie”. il se démarque aussi de la fameuse loi du 22 février 2003 proclamant “les effets positifs de la colonisation”. “Je me suis battu contre cet article. La relation entre l’Algérie et la France n’est pas anodine ; l’Algérie reste un grand pays placé au carrefour de tous les enjeux.” Il prendra aussi ses distances par rapport “à la position ambiguë” du parti socialiste, s’agissant de sa perception de la situation en Algérie dans les années quatre-vingt-dix. “Par rapport aux évènements de 1990, peut-être qu’on était suffisamment en mesure de comprendre ce qui se nouait en Algérie”, reconnaît-il en convenant que “la gauche doit reconstruire un autre discours sur l’Algérie ; j’en ai senti le besoin ces dernières heures, à travers les reproches qui sont faits au PS”. Est-il possible de construire l’avenir des relations algéro-françaises en faisant l’impasse sur la mémoire qui reste aussi un enjeu de taille ? Tout en reconnaissant que l’Algérie est ancrée dans un sentiment de “forte identité nationale” et que “la France a un sentiment fort de ce qu’elle est”, Manuel Valls souhaite voire le 50e anniversaire des accords d’Évian constituer “une occasion de regarder l’avenir”.
Si l’émigration “est une chance pour l’Europe”, comme il le dit, reste qu’elle est stigmatisée et présentée souvent comme le bouc émissaire de la crise. Le maire d’Evry reconnaît que “le sujet est exploité à des fins politiciennes”. Mais pour lui, il s’agit d’apporter aux problèmes que pose l’émigration de nos jours une réponse européenne. “L’émigration est en train de changer en profondeur, seules des réponses européennes constituent la bonne réponse”. Au sujet des débats sur la burqa et l’identité nationale en France, il explique que c’est là l’expression d’une “double crainte de toutes les sociétés européennes confrontées à la montée des nationalismes” qui produisent un sentiment de méfiance et de “peur de l’autre... de l’émigré”. Ce sentiment de méfiance à l’égard de l’autre trouvant, selon lui, son origine, du moins en partie, dans les angoisses générées par la globalisation. “Moi, je suis plutôt optimiste. La société française a bien résisté”, dit-il, en expliquant qu’avec 5 millions de musulmans en France, la révolution en Iran et ce qui s’est passé en Algérie sont autant de facteurs qui alimentent cette méfiance à l’égard de l’autre. C’est la raison pour laquelle il prône la fermeté sur “les règles du vivre ensemble, tout en étant généreux”, citant en exemple sa ville où coexistent dans un espace commun une mosquée et une cathédrale. 
Au sujet de l’UPM, le maire d’Evry, tout en considérant que c’est un cadre idéal pour la promotion d’un partenariat entre l’Europe et les pays méditerranéens, admet que le projet est, en ce moment, en panne, à cause notamment de la situation au Moyen-Orient. Enfin, à la question de savoir comment il a retrouvé l’Algérie, à l’issue de ce deuxième voyage, il dira qu’il a senti “à la fois de grandes inquiétudes en parlant de l’avenir de la jeunesse, de la difficulté à renouveler les dirigeants, à la situation économique malgré les richesses du pays”. Manuel Valls parle aussi d’inquiétude par rapport “à la relation tourmentée entre l’Algérie et la France”. Mais en contrepoids à ces inquiétudes, “il y a un potentiel dans ce pays qui doit permettre l’optimisme”. Selon lui, “ce qui frappe dans la société algérienne, la société civile, c’est la soif du débat, la soif de construire l’avenir”. 

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24/11/2010
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