ROUIBA ......

ROUIBA  ......

edition du 12-10-2011

 

 


     Culture

IL JOUE AUX CÔTÉS DU CÉLÈBRE MOUHANAD
Ayhem, un jeune artiste au talent prometteur

Fans de feuilletons turcs et/ou de chanson orientale, retenez bien ce nom : Mohamed Halima Mansour, ou tout simplement Ayhem (son nom d'artiste) si vous préférez. Mais pour ceux qui l'ont déjà remarqué, cette graine de star joue aux côtés de Kivanç Tatlitug himself (le célèbre Mouhanad) dans Yoch kalbin. Suite...

LES NUMIDIQUES DE LAÏD MOKRANI
Nouvelles du monde ancien

Un recueil de nouvelles de 144 pages, profus, revigorant et inquiet qui interroge un monde à une certaine décadence tout en réfléchissant ce que sont les corps qui s'y déploient. Suite...

FONDATRICE DU PREMIER BALLET FÉMININ EN ALGÉRIE
Rachida Reguig, un parcour atypique

La chorégraphe Rachida Reguig, fondatrice du premier ballet féminin en Algérie est décédée dans la nuit du dimanche à lundi à Oran, à l'âge de 63 ans, des suites d'une maladie, a appris l'APS auprès de sa famille. Suite...

Le coup de bill'art du Soir
Rappeurs contre culture hip-hop

Par Kader Bakou
Malgré sa popularité, le (vrai) hip- hop reste méconnu. Le hip-hop est un mouvement culturel et artistique apparu à New York, dans le South Bronx, au début des années 1970. La culture hip-hop comporte quatre principales disciplines : le deejaying, le rap, le b-boying et le graffiti.
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ACTUCULT

CENTRE CULTUREL FRANÇAIS D'ALGER
• Jeudi 13 octobre : A 19h, danse «Waiting… waiting for… the night… et infini», par la compagnie Paco Dècina Post-Retroguardia.
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Périscoop

AG des banques

On croit savoir de sources généralement bien informées que les banques publiques vont tenir leurs assemblées générales entre les 18 et 20 octobre courant. Suite...

Constantine à la traîne

En matière de transfert des dossiers de cartes grises entre wilayas, il y a les bons et les mauvais élèves. Suite...

Complot contre l'ONCV ?

Sous prétexte de «restructuration», l'Office national de commercialisation des vins (ONCV) risque une véritable opération de démantèlement, dénoncent les cadres et les syndicalistes de cet office, second pourvoyeur de devises après Sonatrach. Suite...

Sonatrach nous écrit

Suite au Périscoop intitulé «Une histoire de 856 téléviseurs», nous avons reçu les précisions suivantes du groupe Sonatrach. Suite...



Chakib El Azzam !

Par Hakim Laâlam  
Email :
laalamh@yahoo.fr
Quel est le terrible secret que tente à tout prix de nous dissimuler
l'intégriste Hachemi Sahnouni lorsqu'il apparaît en
public ?

Une tache de vin !

Ainsi donc, il ne sera pas cité ni ne comparaîtra ! Son nom aura été effacé, gommé par magie, par magie noire du dossier Sonatrach. A ce niveau-là de tour de passepasse, je dois bien le reconnaître : en Algérie, tous les secteurs, sans exception, sont en crise, sauf celui de la prestidigitation ! Chakib Khelil ne figurera peut-être jamais dans les annales judiciaires de l'affaire Sonatrach. Dans sa tombe, au cimetière de Machpelah Queens, à New York, le célèbre Houdini a dû pousser un immense «ahhhhh !» d'admiration devant le tour réussi par son très jeune condisciple Chakib El Azzam ! De mémoire de magiciens, on ne se souvient pas d'une telle prouesse. Comment Khelil s'est-il évadé du dossier Sonatrach ? Quand un mec se libère de ses liens, et sort libre et vivant d'un bac rempli d'eau, à la rigueur, je me dis qu'il doit y avoir un truc, une astuce que je n'ai pas réussi à déceler. Mais là ? Oui ! Là, avec cette évasion de Chakib Khelil d'un dossier que l'on disait ficelé aux p'tits oignons, cadenassé pour éviter toute fuite ou porosité, comment at- il fait, le bougre ? Deux explications s'offrent à nous, pauvres mortels. Une explication paranormale. Chakib Ess'ahar aurait réellement des pouvoirs surnaturels qui lui permettraient de s'évaporer dans la nature sans laisser de traces. Une sorte de transcendance rendant immatérielle la carcasse de l'ancien patron de Sonatrach et lui offrant ainsi la possibilité de se balader où bon lui semble sans apparaître, et surtout, sans être inquiété. D'ailleurs, qui sait ? Peut-être se promène-t-il en ce moment même dans la salle des pas perdus du Palais de justice, ricanant sous cape (forcément, comme Houdini, Chakib a lui aussi une cape) du tour pendable qu'il nous a joué. Mais, s'il ricane vraiment, il doit le faire à voix très basse, car aucun des témoins interrogés sur place n'a entendu de ricanement. Sauf un, qui a dû être évacué depuis en internement psychiatrique. Pour ma part, je ne suis pas franchement adepte de l'art mystique de la dématérialisation des corps. Et donc, je pencherais plutôt pour la seconde explication. Celle de la complicité d'évasion. Oh ! Mais attention ! Je ne vise pas un simple apprenti magicien qui aurait secondé Chakib El Azzam durant son évasion spectaculaire du dossier Sonatrach. Non ! J'ai bien conscience qu'à ce niveau-là de prestidigitation, il faut plus qu'un simple assistant magicien. En vérité, je pense plutôt à un GRAND de la magie. Un homme célèbre dont le seul nom murmuré fait peur. Une sommité de la disparition qui a déjà eu par le passé à faire preuve de tout son talent pour s'éclipser des scandales les plus tordus. A mon avis, seul celui-là a pu aider Khelil. Quoi ? Vous voulez que je vous livre le nom de cet illustre magicien ? Ça ne va pas, non ? Vous voulez que je disparaisse à mon tour ? Oh ! Non ! Très peu pour moi, la magie ! Surtout si c'est moi qu'on place dans la fameuse boîte. Walou ! Moi, je me contente juste de fumer du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui, loin de disparaître, continue.
H. L.


 

Actualités : CARTE CHIFA
«Le seuil des 2 000 DA n’est pas figé»

Le seuil de bénéfice des nouvelles mesures du système du tiers payant à 2 000 DA pourrait être revu à la hausse. «Le seuil de 2 000 DA n’est pas figé», assurait, hier, Djamel Ould Khaoua, directeur régional de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés (Casnos) Alger. 
Wassila Z. - Alger (Le Soir) - Ould Khaoua, qui s’est exprimé à l’ocassion des journées portes ouvertes organisées par la Casnos, agence régionale d’Alger, dans le cadre du lancement de la phase d’exploitation de la carte Chifa, a expliqué que ce seuil pourrait être soumis à des changements, suivant «les coûts des médicaments et du SNMG». Il rappellera, toutefois, que chaque ordonnace dépassant ce seuil, est soumise à un contrôle médical. Si ce seuil est dépassé, l’assuré aura recours à l’ancien système de remboursement toujours en vigueur, a-t-il expliqué. L’entrée en exploitation de la carte Chifa depuis le 9 octobre permet aux assurés non salariés de bénéficier d’une prise en charge par la Sécurité sociale du coût des médicaments prescrits dans une ordonnance à 2 000 DA, à concurrence de deux ordonnances par trimestre et par personne. Sur simple présentation de cette carte et d'une ordonnance, les assurés non salariés peuvent bénéficier des avantages du système du tiers payant pour l'acquisition de médicaments prescrits auprès de n'importe quelle officine pharmaceutique conventionnée avec la Casnos. Toutefois, le directeur régional de la Casnos a soutenu que pour cette catégorie d’assurés, la carte Chifa a une période de validité d’une année. Elle sera mise à jour une fois que l’assuré aura payé sa cotisation annuelle. Une opération «rapide», affirme notre interlocuteur, permattant de bénéficier des prestations Casnos et de la carte Chifa. L’opération de généralisation de la carte magnétique Chifa est menée à terme par les services concernés des assurances et des officines conventionnées, assurait, hier, le directeur régional de la Casnos d’Alger. Les carnets du tiers payant réservés aux malades chroniques se verront remplacés progressivement par la carte magnétique Chifa, indique-til. AAlger, ils sont quelque 180 000 travailleurs non salariés à être affilés à la Casnos, avec une évoltuion de 15 à 20%, souligne Ould Khaoua. 160 000 demandes de carte chifa ont été enregistrées. La caisse a déjà prévu 12 100 cartes, dont 4 000 ont été délivrées et les autres sont en production. La cadence de délivrance est de 100 à 150 cartes par jour, selon ce responsable. Ce dernier soulignera, par ailleurs, que 2 195 demandes ont été rejetées, en raison d’un dossier incomplet. C’est dans ce sens que ces journées initiées pas la Casnos visent à informer, vulgariser l’utilisation de la carte Chifa auprès des assurés et éclairer les zones d’ombre qui subsistent. Le rappel de la nécessité de dépôt d’un dossier pour son acquisition a constitué le principal point de cette campagne de sensibilisation de proximité menée par les personnels de la Casnos. 
W. Z.

 

Actualités : EN DÉPIT DES CONTACTS SYNDICATS-TUTELLE
Le spectre de la grève s’élargit

Deuxième jour de débrayage dans le secteur de l’éducation. Les enseignants du primaire, des paliers moyen et secondaire étaient toujours en grève. Les syndicats autonomes maintenaient hier leur appel à la grève qui durera jusqu’à demain pour le SNTE mais qui risque de continuer pour l’Unpef et le Cnapest qui ont opté pour la grève illimitée. La tutelle tente de négocier. Les syndicats exigent des engagements. 
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Les élèves des trois paliers de l’éducation ont dû hier encore rebrousser chemin. Les enseignants ont répondu massivement à l’appel des syndicats autonomes. Le Cnapest, l’Unpef et le SNTE sont formels : le taux de suivi était supérieur à celui enregistré le premier jour. Des contacts sont en cours entre la tutelle et les syndicats autonomes pour tenter de désamorcer la crise. Les syndicats indiquent cependant que ces contacts ne sont pas suffisants en l’absence d’une véritable volonté de régler les problèmes en suspens. Nouar Larbi, coordonnateur du Cnapest, expliquait hier le taux de suivi par «l’attitude du ministère de l’Education qui a poussé les enseignants qui au premier jour n’avaient pas respecté la consigne de grève à rejoindre le mouvement ». Le coordonnateur du Cnapest fait état d’intimidations de la part de certains chefs d’établissement sur les grévistes. Une attitude qui, selon Nouar Larbi, n’a pas dissuadé les enseignants. Il affirme, cependant, qu’entre la tutelle et son organisation syndicale, les contacts sont «permanents» sans résultat tangible. Le Cnapest tenait hier des réunions de wilaya et tiendra dès aujourd’hui une réunion du conseil national. Au SNTE, le ton est également à la détermination. Abdelkrim Boudjenah, qui avait rendez-vous hier après-midi avec des représentants du ministère de l’Education, se disait satisfait de la réponse de la famille de l’éducation qui s’est mobilisée en masse. Les adhérents du SNTE sont appelés à rester mobilisés jusqu’à jeudi. L’Unpef, qui avait appelé à une grève illimitée, arborait hier la même satisfaction. Son chargé de la communication expliquait hier que les annonces faites par le ministère de l’Education et le procédé choisi pour annoncer l’octroi de l’effet rétroactif pour les primes n’ont fait qu’encourager les enseignants à rejoindre massivement les rangs des grévistes. Messaoud Amraoui expliquait, hier, que «les enseignants se sont sentis humiliés par cette tentative de les faire passer pour des personnes voraces qui réclament sans cesse des augmentations». Il explique que si «la tutelle veut trouver des solutions, c’est vers un dialogue véritable qu’elle doit aller. Le dialogue n’est pas une finalité en soi. Il doit être animé par une volonté politique de régler les problèmes. Nous, on exige la signature d’un P-V avec un timing à respecter ». Les trois syndicats exigent à l’unisson des engagements écrits. Pour le moment, le ministère de l’Education multiplie les contacts avec comme objectif avoué l’arrêt du mouvement. Un arrêt que les syndicats conditionnent par la satisfaction de l’ensemble des revendications. La question des œuvres sociales, les heures supplémentaires au-delà des 24 heures hebdomadaires dans le primaire, le calendrier des vacances dans le Sud constituent autant de problèmes en attente de règlement et sur lesquels les syndicats attendent des réponses claires. 
N. I.

Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2011/10/12/article.php?sid=124308&cid=2

Actualités : LES ÉLÈVES PROFITENT PLEINEMENT DE LA GRÈVE DES ENSEIGNANTS
Le bonheur du temps perdu

Quel bonheur suprême que d’être collégien, arriver le matin à l’école et trouver ses enseignants en grève. Huit heures de cours gelées de facto. Défaire sa blouse, mettre de côté son cartable, et place aux vacances prolongées. 
Mehdi Mehenni - Alger (Le Soir) - Mardi 11 octobre 2011. Lycée El-Idrissi, place 1er Mai, Alger. Il est 9h30 et la porte du parking de l’établissement scolaire s’ouvre pour laisser sortir un véhicule à bord duquel il y a deux enseignantes. Subitement, des dizaines d’élèves, profitant de l’occasion, «s’échappent» de l’établissement en courant. Des surveillantes éducatrices tentent vainement de les en empêcher, mais ces derniers ont décidément le pas plus rapide et le souffle plus long. «Souviens-toi, nous étions un jour tous comme ça», dira un quadragénaire de passage, à son compagnon qui pestiférait : «Regarde-moi cette nouvelle génération. » Alors que le règlement intérieur de certains établissements scolaire exige de retenir les élèves en cas de grève jusqu’à 10h ou un peu plus, ces derniers n’étaient visiblement pas en mesure d’attendre une demi-heure de plus. Tellement de choses à faire dehors, ces petits programmes improvisés qui naissent de l’imagination fertile des adolescents qu’ils sont. Une armada de lycéens investit ainsi la rue Mohamed-Madda. Filles et garçons, les élèves de l’établissement El Idrissi déboutonnent leurs blouses et les rangent à la hâte dans leurs cartables. Des vacances prolongées, c’est la joie ! De petits groupent se forment par-ci, par-là sur les trottoirs et la chaussée. Les rigolades, les éclats de rire, les tape cinq… fusent de partout. Ceux qui ont déjà programmé un match de foot opposant les élèves de deux classes font sortir un ballon et quittent illico les lieux, direction l’aire de jeu la plus proche. Les autres, ceux qui n’ont pas décidé de rester bavarder sur place, joignent leur argent de poche pour aller siroter des jus et des cafés, comme des grands, dans les salons de thé à la mode de la région. Mais les plus discrets, les jeunes couples amoureux, se donnent rendez-vous ailleurs, loin des yeux, notamment des copains de classe. Histoire de faire les cents pas, bras dessus, bras dessous, à la rue Didouche-Mourad et à la place Audin ou encore un peu plus loin, rue Ben M’hidi, pour les plus méfiants. Si la grève dans les établissements scolaires a suscité l’inquiétude des parents, les enfants semblent se complaire dans le bonheur du temps perdu… 
M. M.

 



12/10/2011
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