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SAMEDI 02 JANVIER 2010

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 Saturday,JANUARY 02, 2010
SAMEDI  02 JANVIER 2010


ألسبت 17 محرم  


1431هـمحرم17         ألسبت

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2010                      02 جانفي              ألسبت

 


Pause-Café
Algérie-Égypte : la troisième mi-temps

Elles seront seules. Pas de supporters. Pas de pont aérien. Pas de drapeau sur les maisons. Les «Vertes» de la sélection nationale de football vont affronter… les Pharaonnes le 7 mars prochain au Caire, en match de qualification pour la CAN ! Suite...


FOOTBALL
IL A REMPORTÉ LE SONDAGE «MBC»
Antar, prince d’Arabie

Le défenseur international algérien de Bochum, Antar Yahia, continue de recevoir les éloges et la reconnaissance du monde du sport et des médias. Mercredi, c’est la chaîne saoudienne de TV, MBC qui a publié les résultats de son sondage de «footballeur arabe de l’année 2009». Suite...



Lemmouchia, sollicité par Le Mans

Après l’AS Monaco et Montpellier, une troisième formation de Ligue 1 serait sur les traces de Khaled Lemmouchia. Il s’agirait du Mans. Le club sarthois cherche à se renforcer cet hiver et aurait mis le milieu international algérien sur ses tablettes. Formé à l’OL, Lemmouchia a connu une longue traversée du désert avant de rejoindre l’ES Sétif. Ses bonnes performances avec les Fennecs devraient lui permettre de s’offrir une place dans un club de L1, reste désormais à savoir lequel... va choisir lui et son président Serrar. Suite...


GRIPPE A/H1N1
Vaccination des femmes enceintes à partir de mardi

Après les professionnels de la santé, c’est au tour des femmes enceintes de pouvoir se faire vacciner, dès le 5 janvier prochain, dans les 8 000 centres de soins du pays. Selon les estimations officielles, quelque 850 000 femmes sont concernées. Suite...



Actualités : TERRORISME :
Où en est-on ?


Avec Al-Qaïda au Maghreb qui boucle, dans trois semaines, la troisième année de son existence, après son implantation sur les vestiges du GSPC alors finissant tant sur le plan idéologique que sur l’action terroriste du fait de la déroute qu’ont connue les organisations qui l’ont précédé en Algérie, la question du terrorisme reste toujours d’actualité.
La branche locale d’Al- Qaïda, en optant pour un mode opératoire, jusque-là inconnu dans le pays à travers les attentats-suicides qu’elle a lancés, trois mois à peine après l’annonce de sa création, a voulu frapper très fort. Surtout qu’elle avait choisi de cibler un symbole des plus manifestes de l’Etat algérien après la présidence de la République : le palais du gouvernement. Ayant réussi son premier coup sanguinaire, elle va continuer dans la même voie jusqu’au début de l’année dernière, quand elle a signé son 21e attentat du même type et dont un avait été avorté in extremis par les forces de sécurité, à Oran.
L’escalade médiatique

Cette escalade avait pour but de propulser médiatiquement l’organisation terroriste sur la scène du salafisme armé au niveau mondial pour bénéficier de son soutien, son assistance et ses aides, qui ont fait défaut dans une large proportion à l’ex- GSPC auquel elle s’est substituée. Dans une certaine mesure, ce coup a également réussi. Al-Qaïda au Maghreb (AQMI), au fur et à mesure qu’elle «explosait» la rue algérienne dans une région ou une autre, devenait omniprésente dans les forums et autres sites Internet de la galaxie d’Al- Qaïda mère. Des enregistrements vidéo des actes les plus barbares de l’organisation criminelle sont à la portée d’un clic, mettant en exergue ce qui apparaît comme de véritables actes de guerre, notamment contre les institutions de l’Etat et les forces de sécurité. Certains «oulémas du djihad» qui étaient très suspicieux par rapport au terrorisme en Algérie ont commencé à changer d’attitude. C’est le cas, par exemple, de celui qui se considère comme tel et qui se donne le nom de Abou Mouslim El-Djazaïri, qui a adopté d’abord une position très critique après les tous premiers attentats-suicides de 2007 et a fini par devenir, depuis l’été dernier, carrément le maître à penser, le guide, le pourvoyeur de fetwas, le conseiller qui plaide pour la justesse de l’aveuglement de l’organisation terroriste. Une certaine contre-offensive a été tentée par quelques «oulémas» algériens et étrangers opposés, pour arrêter ce déluge naissant, qui prenait progressivement de l’ampleur. Surtout qu’un des dirigeants parmi les plus en vue d’Al- Qaïda mère, d’origine libyenne et qui passe pour en être devenu à la fois un théoricien et un idéologue du fait de sa formation religieuse qu’il a reçue en Mauritanie au début des années 1990, n’a pas hésité à peser de tout le poids du sang qu’il a contribué à faire couler à travers le monde avec tous les crimes d’AQMI, tout en l’appelant à faire plus. Et même d’appeler toute la région maghrébine à la rejoindre ou, au moins, à l’aider.
Contrôle de la situation par les forces de sécurité
A l’heure actuelle, il est difficile d’évaluer l’impact réel aussi bien de l’action des « oulémas » qui ont prôné la sagesse et même la «réconciliation» que de celui du Libyen. Mais ce qui est évident, c’est que la lutte antiterroriste, qui a pris un certain temps pour s’adapter à la nouvelle donne de la situation sécuritaire, a fini, dans une très large mesure, par en reprendre le contrôle. AQMI ne semble pas avoir abandonné les pratiques auxquelles elle doit sa propulsion aux yeux des sponsors idéologiques d’Al- Qaïda mère, comme en témoignent les réseaux de soutien ou actifs qui continuent à être démantelés aujourd’hui encore, y compris dans la capitale. Mais les moyens et les méthodes, mis en place par les forces de sécurité pour parer à toute éventualité, semblent tenir le coup et se traduisent par la saignée qu’elles arrivent à opérer dans les rangs des criminels qui, de leur côté, se rabattent sur les formes les plus lâches pour se prouver qu’ils sont toujours capables de répandre la terreur et faire couler le sang. Comme dans l’escalade à travers les attentats individuels qui, quasiment abandonnés dans les années antérieures, sont en train de pointer de plus en plus du nez, surtout depuis le Ramadhan dernier, et dont il est à craindre une évolution. A la veille de son troisième anniversaire, AQMI montre qu’elle n’a plus de moyens comme lors de ses deux premières années pour oser défier à la fois l’Etat et la population algérienne. L’on se souvient que la série des premiers attentats- suicides a été accompagnée par un autre mode opératoire que le pays n’avait pas connu jusque-là. Celui des attentats «simultanés» qui consistait à faire agir les criminels en plusieurs endroits différents au même moment. Le procédé a eu l’occasion d’être exécuté au moins à deux reprises, une fois avec une douzaine d’attentats sous forme de «raids» et de véhicules piégés et une autre fois avec pas moins d’une dizaine d’actes meurtriers, même si la plupart ont été avortés par une riposte adaptée des forces de sécurité. Cette même pratique du recours au «véhicule piégé» a également été une innovation d’AQMI que s’est refusé d’opérer le GSPC durant toute son existence pour rompre définitivement avec le GIA qui s’en est particularisé en son temps. La reprise en main de la situation par les forces de sécurité, qui se constate sur tous les plans, a eu également raison de ce mode opératoire. Du moins jusqu’à présent.
La paralysie en attendant l’extermination
Acculée à la paralysie, l’organisation terroriste semble avoir trouvé la criminelle «astuce» de piéger les routes empruntées par les patrouilles et convois des forces de sécurité avec des bombes artisanales, en posant plusieurs bombes. La première est prévue pour la cible choisie, mais les autres, généralement commandées à distance, sont destinées à cibler les renforts et le personnel de secours au moment où ils viennent sur les lieux. Les dégâts sont garantis, même si ces engins en font de moins en moins du fait de la faiblesse de leur envergure, elle-même liée à l’indisponibilité de produits explosifs, notamment depuis que la circulation de certains engrais agricoles est strictement contrôlée. A l’heure actuelle, la situation, en Algérie, donne d’AQMI l’image du GSPC à la veille de sa mise à la disposition d’Al-Qaïda mère, à la différence qu’AQMI n’a pas quelqu’un d’autre à qui s’offrir. Elle a opté pour gagner du temps tout en espérant se redéployer à partir de l’extérieur de l’Algérie. Mais cette option est connue. Et les moyens de la contrer sont déjà en place.
Mohamed Issami



Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/02/article.php?sid=93558&cid=2


Actualités : GRIPPE A/H1N1
Vaccination des femmes enceintes à partir de mardi


Après les professionnels de la santé, c’est au tour des femmes enceintes de pouvoir se faire vacciner, dès le 5 janvier prochain, dans les 8 000 centres de soins du pays. Selon les estimations officielles, quelque 850 000 femmes sont concernées.
Irane Belkhedim - Alger (Le Soir) - Les femmes enceintes pourront commencer à se faire vacciner contre la grippe porcine à partir de mardi. Dans un communiqué rendu public jeudi dernier, le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière indique que l’opération se déroulera dans les 8 000 centres de soins de proximité, à travers le territoire national, tels que les services de protection maternelle et infantile (PMI), les polycliniques, les salles de soins, les services hospitaliers (pour les femmes hospitalisées) ainsi que les établissements privés.
Quelles sont les femmes concernées ?

Les femmes enceintes de 20 semaines et plus sont concernées. Les femmes enceintes de moins de 20 semaines et atteintes d’une maladie chronique (cardiaque, respiratoire, métabolique, rénale, hématologique, immunodéficience et immunodépression par suite de maladie sous-jacente ou d’un traitement, cancer et diabète). Si elles le souhaitent, les femmes enceintes de moins de 20 semaines «en bonne santé» peuvent également prétendre à la vaccination.
Quels sont les risques ?

Le ministère de la Santé rappelle que les études menées à travers le monde ont démontré que par rapport au reste de la population, les femmes enceintes atteintes du virus A/H1N1 sont de 4 à 5 fois plus susceptibles de présenter une forme grave d’infection avec un taux de mortalité plus élevé que la moyenne. Les femmes venant d’accoucher encourent le même risque. Une étude américaine a démontré que 6 % des cas mortels liés à cette grippe sont survenus chez des femmes enceintes. La période de vulnérabilité se situe entre le 2e et le 3e trimestre de grossesse. Une augmentation du risque de fausse couche et de mort fœtale in utero est également évoquée. Pour ces raisons, les femmes enceintes sont considérées comme un groupe vulnérable et exposé, donc prioritaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) classe les femmes enceintes dans une catégorie à risque, susceptible de développer une forme sévère de la grippe porcine. En Algérie, la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 a démarré mercredi dernier. Elle concernera quelques 350 000 personnes du personnel de la santé. La deuxième phase, qui cible les femmes enceintes, touchera, selon les estimations officielles, 850 000 personnes. L'Algérie a réceptionné 1,345 million de doses de vaccin contre la grippe A/H1N1, sur un total de 20 millions de doses commandées auprès de la filiale canadienne du laboratoire pharmaceutique britannique GSK et dont la livraison doit s'étaler jusqu'à mai 2010. Le dernier bilan fourni par le ministère de la Santé fait état de 42 morts et 687 cas de grippe porcine confirmés en Algérie.
I. B.



Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/01/02/article.php?sid=93554&cid=2


02/01/2010
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