ROUIBA ......

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L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA SANTÉ : EN ÉBULLITION :

M E R C R E D I   ..04..    N O V E M B R E 2009



Pause-Café
Corrompus et voleurs, votre temps est venu !

Espérons que les affaires de corruption qui éclatent partout ne sont pas un simple «habillage» de l’annonce, faite par le président Bouteflika, de créer une commission ad hoc chargée de lutter contre ce fléau. Mais nous sommes preneurs ! Pendant des décennies, nous avons réclamé, à cor et à cri, que justice soit rendue à ce pays saigné à blanc par les corrompus et les voleurs. Alors, si on en attrape quelques-uns, nous n’allons pas faire la fine bouche ! Ou exiger qu’on les relâche, faute de gros gibier ! C’est trop facile et ça reviendrait à laisser faire tous ces décideurs pourris qui gonflent leurs comptes en Suisse avec l’argent de la honte ! Suite...


BÉJAÏA
Un dangereux terroriste abattu sur les hauteurs de Remila

Un dangereux terroriste a été éliminé hier, en début de soirée, par les forces de l’ANP au lieudit Laâzib, sur les hauteurs du village Remila, à quelque 5 km de Sidi-Aïch, a-t-on appris de bonnes sources. Suite...


Algérie - Égypte J -10
La participation de Ziani, Bougherra et Mansouri affole les Égyptiens

Depuis l’annonce par Saâdane de la liste des joueurs devant participer au stage de préparation du match du 14 novembre prochain, la presse égyptienne accorde une grande importance au fait que Ziani, Bougherra et Mansouri soient partants pour cette échéance. C’est dire à quel point du côté du Nil, on craint ce trio ! Suite...


Abd Rabou au Caire

Selon la presse égyptienne, le joueur Abd Rabou, blessé avec son équipe El Ahly de Dubaï et indisponible, selon le médecin du club, pour une période d’un mois, est arrivé hier au Caire. C’est le président de la Fédération égyptienne qui l’a fait venir pour un examen auprès du médecin de cette instance. Suite...



Actualités : LE SECTEUR DE LA SANTÉ EN ÉBULLITION
Les médecins généralistes et les spécialistes en grève


La trêve aura été de courte durée. Les principaux syndicats du secteur de la santé renouent avec la contestation. Le SNPSSP et le SNPSP appellent les médecins spécialistes et généralistes à débrayer au mois de novembre. Ils dénoncent les dispositions jugées discriminatoires du statut particulier. Plus qu’un combat corporatiste, ils interpellent les pouvoirs publics sur le devenir du secteur. La santé publique est, selon eux, menacée.

En méprisant ceux qui tentent, en dépit des moyens dérisoires, de soigner les malades dans les zones les plus reculées, les décideurs mettent en péril le droit aux soins. Le déficit en spécialistes risque de s’aggraver. Les médecins, attirés par des carrières plus prometteuses, risquent d’opter pour le privé ou l’étranger. Pourtant, ils ne revendiquent pas des salaires égaux à ceux de leurs confrères sous d’autres cieux. Ils veulent une reconnaissance et une rémunération à la dimension de leur cursus. Une revendication à laquelle la Fonction publique continue de tourner le dos. A quoi cela sert-il donc de dépenser des milliards pour la construction de CHU, d’installer des scanners partout si à terme les médecins auront déserté leurs postes, car fatigués d’être méprisés ? La balle est dans le camp des décideurs à qui il appartient de réhabiliter non seulement les praticiens du secteur public, mais tout le secteur…
Nawal Imès

LE SNPSSP DÉNONCE LES DISPOSITIONS DU STATUT PARTICULIER
L’option de la grève inévitable

Les spécialistes de la santé publique affiliés au SNPSSP renouent avec la grève. L’option de la grève est inévitable. La forme que prendra la contestation sera arrêtée en session extraordinaire du Conseil national. Le SNPSSP dénonce les dispositions du statut particulier et l’entêtement de la Fonction publique de ne pas mettre sur un pied d’égalité les hospitalo-universitaires et les spécialistes de la santé publique.

Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Le différend qui oppose le SNPSSP à la Fonction publique n’a pas connu d’épilogue. Il s’est au contraire envenimé puisque la Fonction publique a non seulement ignoré toutes les propositions faites par les représentants des spécialistes, mais également tourné le dos aux recommandations du Premier ministre qui avait préconisé la réouverture des négociations à la demande du ministre du secteur. Barkat a visiblement été désavoué, puisque c’est la copie telle que décidée par l’institution de Kherchi qui a été avalisée en Conseil des ministres. Ceci, en plus de constituer un désaveu pour Barkat, relance le débat sur la place qu’accordent les pouvoirs publics aux spécialistes de la santé publique, car c’est, aux dires du Dr Youssfi, président du SNSSP, le fond du problème. Les dispositions du statut particulier continuent en effet de placer le spécialiste à un grade inférieur de celui de l’hospitalo-universitaire. La preuve ? Les rémunérations aux postes suprêmes (chef de service et chef d’unité) sont différentes. Les premiers sont moins bien payés que les seconds alors que, selon la loi régissant la Fonction publique, les postes suprêmes n’obéissent ni au grade ni au corps. Idem pour la classification, puisque les échelons 6 et 7 ont été tout simplement interdits aux spécialistes. Raison invoquée par la Fonction publique : c’est le plafond auquel seuls les hospitalo-universitaire peuvent avoir droit. Pourtant, rappelle le Dr Youssfi, le cursus d’un spécialiste est l’un des plus longs et peut aller jusqu’à 22 ans. Pourquoi donc cette volonté de le dévaloriser ? Pour le président du SNPSSP, c’est totalement incompréhensible puisqu’en 1982, les spécialistes et les hospitalo- universitaires étaient à égalité. Avec ce nouveau statut, le SNPSSP craint qu’un énorme fossé ne se creuse entre les deux corps avec, à terme, des conséquences désastreuses sur le système de santé. Le déficit en spécialistes, qu’accusent beaucoup de wilayas, risque de s’accentuer puisque les quelques spécialistes qui exercent à l’intérieur du pays finiront par déserter les structures de santé publique. Beaucoup sont sur place parce qu’ils sont forcés de passer le service civil, au terme duquel ils optent pour une carrière dans le privé ou à l’étranger. Au-delà de préoccupations liées à leur corporation, les spécialistes craignent de voir le système de santé dépérir davantage…
N. I.





Source de cet article :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2009/11/04/article.php?sid=90815&cid=2




J E U D I  05   N O V E M B R E 2009



04/11/2009
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