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Edition du SAMEDI 20 Novembre 2010



Edition du SAMEDI 20 Novembre 2010

Actualité

 

L’axe Alger-Washington se renforce
Lutte antiterroriste

Satisfaits de la qualité de leurs relations avec l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme, qu’ils qualifient d’“absolument essentielles”, les responsables américains plaident pour leur renforcement, d’autant plus qu’ils affirment apprécier “fortement le travail accompli par les responsables algériens  du contre-terrorisme et les forces de l'ordre”.

Accordant toujours une importance particulière à la lutte contre le terrorisme et prenant en considération le rôle de l’Algérie dans ce domaine, les États-Unis ont émis le souhait d’approfondir leurs relations avec notre pays. Pour le coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d'État américain, Daniel Benjamin, elles sont “absolument essentielles”. 
Expliquant la politique américaine de lutte contre le terrorisme lors d'une conférence de presse organisée par le département d'État à Washington, Benjamin a présenté ses points de vue sur certains aspects de ce fléau. 
Répondant aux questions de l’agence algérienne de presse APS, sur l'état de la coopération entre les États-Unis et l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme suite, notamment, à sa visite en juillet dernier à Alger, le responsable américain a, tout d'abord, souligné qu'il avait eu une “excellente visite en Algérie”. 
Dans cet ordre d’idées, il a affirmé qu’il “apprécie fortement le travail accompli par les responsables algériens du contre-terrorisme et les forces de l'ordre”, que les États-Unis considèrent cette coopération “comme une relation absolument essentielle”. Pour Daniel Benjamin qui estime que “l’Algérie a une grande volonté politique de lutter contre le terrorisme et une grande expérience que nous voulons tous acquérir”, les États-Unis “cherchent à approfondir cette relation afin que nous puissions faire face aux menaces communes. Je crois que cela a été un engagement très positif que nous souhaitons approfondir dans les années à venir”. Abordant la question de versement des rançons aux groupes terroristes, il souligne que “l'Algérie, le Royaume-Uni et les États-Unis sont parmi les quelques gouvernements qui refusent de payer une rançon pour les otages”. 
Citant le cas de l'Afrique, notamment la région du Sahel où, dit-il, “le groupe terroriste Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) fait preuve de résilience et d'aptitude à mobiliser des ressources financières substantielles grâce aux rançons versées”. Il fait savoir à cet effet que “les États-Unis disposent d'un vaste programme multinational de renforcement des capacités dans le partenariat antiterroriste dans la région transsaharienne, auquel nous consacrons jusqu'à 150 millions de dollars par an”, et que “le recours d’Aqmi aux enlèvements contre rançons pour assurer sa survie souligne l'urgence de couper cette source de financement”. 
Pour y remédier, Daniel Benjamin estime que “quelque chose doit être fait pour aider les pays comme le Mali, la Mauritanie et d'autres dans la région”, tout en précisant qu’obtenir “un large accord sur une politique sans concessions des gouvernements des pays riches serait un très bon commencement”, pour mener à bien cette politique. 
Faisant allusion d’une manière claire à certains pays européens qui continuent à payer les rançons demandées par les terroristes, le chef américain de la lutte contre le terrorisme affirme que, certes, le non-paiement de rançons a des “coûts réels” sur le plan des pertes humaines, mais “les terroristes peuvent tuer des otages, mais au fil du temps, s'ils voient que les pays ne paient pas de rançons, la fréquence des enlèvements de leurs ressortissants diminuera”. 
À la question de savoir si la position et les arguments des États-Unis contre le versement de rançons pourraient convaincre d'autres pays d'adopter la même position, Benjamin rappelle que “la zone d'activité d’Aqmi se situait, tout au début, le long du littoral algérien. Grâce au travail très efficace des autorités algériennes, ses opérations ont largement décliné dans cette zone”. 
À partir de ce constat, il indique qu’Aqmi a envoyé un certain nombre de ses éléments au Sahel, où il a enrôlé quelques recrues de cette région, et ces éléments commettent des enlèvements contre rançons, “en activant soit individuellement en s'emparant d'otages eux-mêmes, ou en travaillant avec des groupes criminels qui enlèvent des personnes contre de l'argent”. 
Le patron américain du contre-terrorisme a soutenu, à cet égard, que sur la politique de non-versement de rançon, “l'Algérie, en particulier, a été très franche sur ce point, et je pense que nous ferions bien tous de tenir compte de son message”. 


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 SAMEDI 20 Novembre 2010

 

 

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    L’AÏD À L’HÔPITAL
    Les bénévoles rendent le sourire aux patients
    Une grande affluence de citoyens souffrant de blessures, de maladies chroniques ou d’indigestion a été constatée durant les jours de l’Aïd dans les différents hôpitaux de la Capitale. Des centaines de cas sont passés aux urgences dont la principale cause est la souffrance du diabète, d’hypertension artérielle, d’ingestion ainsi que des citoyens qui se sont blessés lors du rituel sacrifice du mouton. Le Dr Djoudi du centre hospitalo-universitaire Mustapha Pacha d’Alger affirme que l’affluence des citoyens est plus importante que les autres jours de l’année, signalant qu’elle a traité plus de 40 patients depuis le début de sa permanence. Il s’agit en l’occurrence de troubles digestifs et de maladies chroniques, a-t-elle précisé. Par ailleurs, le plus grand nombre de patients a été enregistré durant le premier jour de l’Aïd. «La plupart des cas sont venus pour se faire soigner de blessures causées durant le rituel du sacrifice du mouton» précise le Dr Djoudi. À l’hôpital El Djilali Belkhenchir (ex- Birtraria) d’El Biar, pas moins de 45 cas entre problèmes d’angine, d’asthme et d’indigestion ont été enregistrés depuis la matinée, selon le Dr Tayeb Chaïb. Par ailleurs, au moment où la majorité des citoyens passe l’Aïd en famille, il y a des patients qui l’ont passé dans une ambiance empreinte de mélancolie, dans les hôpitaux loin de leurs familles. Seuls, les citoyens bénévoles ont réussi à rendre le sourire à ces malades. Ils ont réussi avec succès à égayer et dissiper leur tristesse. C’est le cas de Fadi Mansouri, au service pédiatrie de l’hôpital Mustapha Pacha. Elle est venue d’Illizi pour la garde de son enfant de deux ans qui est traité pour une leucémie. «Passer l’Aïd loin de chez moi et de la famille sont les moments les plus durs de ma vie, d’autant que j’ habite à des centaines de kilomètres de l’hôpital le plus proche de chez moi et que j’ avais laissé mes cinq autres enfants seuls avec mon mari»,a-telle raconté. Cependant, les visites que rendaient les citoyens bénévoles et les associations caritatives aux malades faisaient oublier à cette dame et autres derniers leur tristesse, voire leur douleur. De l’autre côté de la salle, Aymane, un autre enfant souffrant de la même pathologie, était occupé à admirer les cadeaux qui lui ont été offerts après avoir assisté à des farces de clowns». «Mon fils est un enfant introverti», explique sa mère qui le garde à l’hôpital depuis une semaine. Dans le service mitoyen du service réanimation, Farida, 15 ans, est hospitalisée pour une intoxication médicamenteuse. Elle nous a fait part de sa tristesse de passer les fêtes de l’Aïd loin de sa famille ajoutant que les visites fréquentes des citoyens bénévoles l’ont beaucoup aidé à se sentir moins seule. Au service pédiatrie de l’hôpital Djilali Belkhenchir d’El Biar, un jeune couple gardait leur fils âgé de neuf mois, hospitalisé pour un asthme sévère. Il nous a raconté comment le staff de hôpital était à pied d’oeuvre pendant les jours de l’Aïd pour faire partager la joie de cette fête à tous ceux qui n’ont pas pu jouir de ces moments parmi leurs familles.  
     A. S.


    20/11/2010
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